Musée du Domaine départemental de Sceaux: AffichageDiaporamas

Israël Silvestre (1621-1691), Le château de Vaux du côté des jardins, plume sur papier, XVIIe siècle. MIF. INV. 37.2.114

Israël Silvestre (1621-1691), représente Le château de Vaux du côté des jardins, mettant en valeur à la fois le paysage, l'architecture et les jardins. Photo Pascal Lemaître, 1990.

Nicolas Perelle (1631-1695), Le château de Maisons et les écuries, encre brune sur papier, 17e siècle. MIF. INV. 37.2.85

Nicolas Perelle (1631-1695) relève à la plume "Le château de Maisons et les écuries", ornées au premier plan de parterres de broderies aux motifs de palmes, enroulements et arabesques de gazon. Photo Pascal Lemaître, 2001.

Pierre Aveline, dit le Vieux (1654-1722), Vue du château et des jardins de Chantilly du côté de l'ouest, Gouache sur bois, entre 1673 et 1682. MIF. INV. 69.19.1

Pierre Aveline, dit le Vieux (1654-1722), dessine à la gouache sur bois, avec une grande précision et finesse d?exécution, la Vue du château et des jardins de Chantilly, avant les transformations effectuées par Jules Hardouin-Mansart, à partir de 1682. Photo Pascal Lemaître, 1990.

Jean-Baptiste Oudry (1686-1755), Vue de jardin avec l'aqueduc d'Arcueil, Pierre noire, estompe et rehauts de craie blanche, sur papier bleu, XVIIIe siècle. MIF. INV. 37.2.77

Une importante série de dix dessins de Jean-Baptiste Oudry (1686-1755), représente les jardins d'Arcueil, ancienne propriété des princes de Guise et de Lorraine. Les divers aspects de ce site, laissé à l?abandon dans les années 1740, ont été dessinés sur le motif avec une grande précision et avec la volonté d'en révéler toute l'ambiance poétique. Photo Pascal Lemaître, 1990.

Franz-Edmund Weirotter (1730-1771), Le Moulin Joli à Colombes, Plume, lavis brun, légèrement aquarellé et gouaché, XVIIIe siècle. MIF. INV. 94.20.1

Franz-Edmund Weirotter (1730-1771) présente Le Moulin Joli à Colombes, célèbre lieu de villégiature où le collectionneur et graveur Claude-Henri Watelet recevait toute la haute société de l?époque. Il révèle le pittoresque de ce site dans une paire de dessins particulièrement détaillés, faisant apparaître le goût d'alors pour la nature recomposée. Photo Benoît Chain, 2002.

Louis Carrogis, dit Carmontelle (1717-1806), Les Quatre saisons, Aquarelle, gouache et encre de Chine sur 119 feuilles de papier doublé de soie, 1798. MIF. INV. 82.41.1

L'exceptionnel dessin de quarante-deux mètres de long, unique au monde, exécuté par Louis Carrogis, dit Carmontelle, à la fin du XVIIIe siècle constitue la pièce maitresse de la collection de dessins. Conçu pour être regardé en transparence, il déroule devant une source lumineuse, des vues de la campagne en Ile-de-France au cours des quatre saisons. Photo Ronan Guinée et Benoît Chain.

Alexandre-Théodore Brongniart (1739-1813), Ferme idéale ou fabrique dans un parc, Plume et aquarelle, XVIIIe siècle. MIF. INV. 37.2.39

Les dessins d'architectes méritent de retenir l'attention. Alexandre-Théodore Brongniart imagine La Ferme idéale, qui doit être mise en rapport avec un dessin du même artiste et sur le même thème conservé au Musée du Louvre. Ce dessin à la plume et à l'aquarelle montre le goût de son auteur pour les effets colorés et fortement pittoresques. Photo Pascal Lemaître, 1992.

Pierre-François Fontaine (1762-1853), La laiterie du château de Neuilly, Trait à la mine de plomb et aquarelle, XVIIIe siècle. MIF. INV. 67.4.1

Pierre-François Fontaine (1762-1853) construisit cette laiterie du château de Neuilly pour Caroline Murat puis agrandit la demeure pour le prince Louis-Philippe d'Orléans, sous la Restauration. Autour, un parc immense s'étendait jusqu'à la seine. Le musée a récemment acquis trois vues remarquables du château de Neuilly par le même auteur. Photo Pascal Lemaître, 2001.

Jean-Louis Morel (1728-1810), Le parc du château de Mousseau à Evry, aquarelle avec rehauts de gouache, XVIIIe siècle. MIF. INV. 38.16.16

La grande précision des dessins de vues topographiques permet d?apprécier des réalisations souvent disparues, tout en fournissant des informations sur l?histoire des jardins et du paysage. Ainsi, le musée détient de rares ?uvres de l?un des plus éminents jardiniers de l?Empire, Jean-Louis Morel (1728-1810), tel Le parc de Mousseau à Evry. Photo Pascal Lemaître, 1990.

Joseph Basire (1737-1796), Vue de la partie méridionale de la Terrasse de Saint-Germain-en-Laye prise du château de Henri-Quatre, aquarelle, 1794. MIF. INV. 63.17.2

Joseph Basire (1737-1796) réalise, en 1794, trois aquarelles des terrasses du château de Saint-Germain-en-Laye, où apparaissent les ruines du château neuf qui venait d'être démoli. Ici, la Vue de la porte méridionale. Photo Benoît Chain, 2002.

Louis-François Cassas (1756-1827), Parc de Mortfontaine, Trait gravé, aquarelle et gouache sur papier, XVIIIe siècle. MIF. INV. 2003.2.1

Louis-François Cassas (1756-1827), grand voyageur de la fin du XVIIIe siècle et du début du siècle suivant, a laissé de nombreux dessins d'un grand intérêt topographique. De Rome au Bosphore et au proche Orient. Dans cette vue du Parc de Mortfontaine, il se montre proche d'artistes néoclassiques comme Pierre-Henri de Valenciennes. Photo Benoît Chain, 2002.

Ferdinand Bac (1859-1952), La Nymphéa, aquarelle avec rehauts de gouache, 1931. MIF. INV 49.8.38

Ferdinand Bac (1859-1952) exécute entre 1912 et 1932 une série de dessins dans des harmonies colorées de plusieurs jardins méditerranéens qu?il avait créés. Photo Aillet, 1992.