Musée du Domaine départemental de Sceaux: AffichageDiaporamas

Jean-Victor Bertin, Vue de Vincennes, huile sur toile, vers 1840. MIF. INV. 53.7.1

Une première génération d'artistes continue de peindre en atelier, fidèle au paysage classique, champêtre et pastoral. Jean-Victor Bertin (1767-1842), propose des paysages héroïques à l'exécution raffinée et la palette harmonieuse, faite de nuances de verts et de bleus telle sa Vue du château de Vincennes, vers 1840. Photo Pascal Lemaître, 1997.

Alexandre Pau de Saint-Martin, Le moulin de Charenton, huile sur toile, 1797. MIF. INV. 37.1.40

Alexandre Pau de Saint-Martin (actif de 1791 à 1848), inspiré par une observation directe de la nature, peint des vues aux alentours de Paris avec un souci de vérité. Le moulin de Charenton montre son intérêt pour les aspects les plus pittoresques du paysage. Photo Pascal Lemaître, 1995.

Georges Michel (1763-1843), Vue prise dans la plaine Saint-Denis, huile sur toile, XIXe siècle, MIF, INV. 37.1.38

La première moitié du XIXe siècle, voit s'affirmer un courant dit naturaliste. Les artistes prônent une approche plus libre de la nature, mettant en valeur ses effets lumineux et atmosphériques changeants. Précurseur du paysage moderne, Georges Michel (1763-1843), recherche les contrastes de lumière des ciels noirs aux nuages d'orages menaçants. Photo Pascal Lemaître, 1988.

Paul Huet (1803-1869), Intérieur d'un parc, paysage avec figure, huile sur toile, 1830. MIF, INV. 60.26.12.

Paul Huet (1803-1869), actif représentant de l'Ecole de Barbizon, cherche à traduire les variations atmosphériques des environs de Paris, où il observe avec passion la lumière et les ciels tourmentés. Peu à peu, il augmente l'intensité lumineuse de sa palette tout en l'éclaircissant, ouvrant ainsi la voie aux impressionnistes. Photo Pascal Lemaître, 1988.

Emmanuel Damoye (1847-1916), La Seine à Nanterre, huile sur toile, XIXe siècle. MIF. INV. 37.1.8

Emmanuel Damoye (1847-1916), peut être rapproché des Impressionnistes grâce à ses recherches sur les variations lumineuses, traduites par touches pures et juxtaposées dans des gammes de gris, blanc et ocre et par les thèmes abordés (bords de fleuves ou de rivières, les scènes de la vie contemporaine, paysages urbains). Photo Pascal Lemaître, 1998.

Maximilien Luce (1858-1941), Bord de la Seine - Baignade, huile sur toile, 1929. MIF. INV 49.6.28

Maximilien Luce (1858-1941), reconnu comme l'un des chefs de file du Néo-impressionnisme, dans le sillage des recherches de Seurat, peint, par touches larges, des instants de détente populaires sur les berges de la Seine, telle La baignade, en 1929. Photo Pascal Lemaître, 1990.

Léonard (Tsugarharu) Foujita (1886-1968), Chevreuse, huile sur toile, 1957. MIF. INV. 57.27.1

Léonard (Tsugarharu) Foujita (1886-1968) obtint le Prix du paysage d'Ile-de-Francede en 1957 avec Chevreuse, un petit paysage au coloris subtil baigné de lumière. Créé en 1952, ce prix a permis d?enrichir considérablement le fonds du Musée de l'Ile-de-France. Photo Pascal Lemaître, 1990.

Jean Fautrier (1898-1964), La jeune fille, technique mixte, vers 1942. MIF. INV. 66.13.8

Dans les années 1940, Jean Fautrier s'intéresse au dessin et au rendu des matières. Il n'emploie presque plus de pigments à l'huile, au profit de l'enduit, qu'il grave et saupoudre de pastels. Donation Jean Fautrier, 1964. Photo Pascal Lemaître, 1994.