Musée du Domaine départemental de Sceaux: Bourg-la-Reine
Le domaine de sceaux

Près du Domaine de Sceaux

Bourg-la-Reine

Bourg-la-Reine a attiré tout au long des siècles de nombreuses personnalités, séduites par son charme et sa vie paisible. La ville devrait son nom à Adélaïde ou Alix, reine de Savoie (vers 1100-1154), épouse de Louis VI le Gros qui avait fait donation d’un terrain à une abbaye qu’ils avaient tous les deux fondée.

Originaire de Limoges, le céramiste Pierre-Adrien Dalpayrat (1844 – 1910) vient s’installer à Bourg-la-Reine en 1889 alors qu’il est déjà au sommet de son art. Il y ouvre une faïencerie. Lors de l’exposition universelle de Paris en 1900 il obtient une médaille d’or, il est alors reconnu internationalement. Son art, influencé par l’orientalisme, s’apparente à l’Art Nouveau et le grès sera son matériau fétiche.
Le célèbre céramiste demeura dans la maison familiale de Bourg-la-Reine jusqu’à la fin de son activité en 1906. Observer sur les façades sud et ouest des panneaux de céramique réalisés par l’artiste.
La collection Dalpayrat permet au visiteur de découvrir la variété et la richesse d’une production qui mêle les grès chatoyants, les formes végétales, animales ou humaines et les faïences qui évoquent le style du XVIIIème siècle. Près de cent pièces parmi les plus belles et les plus variées de l’artiste sont exposées dans une salle de la Villa Saint-Cyr, un édifice construit dans les années 1920 et maintenant propriété de la ville.
On peut visiter la collection en prenant rendez-vous auprès du Service Culture de la Mairie (01.41.87.23.19).
La villa Saint-Cyr, construite entre 1920 et 1925, devient propriété de la Ville en 1993. Elle abrite aujourd’hui un Musée Dalpayrat présentant près d’une centaine de pièces, parmi les plus belles et les plus variées de l’artiste.
Visite sur rendez-vous : se renseigner auprès de l’Office de tourisme.

La propriété royale, située avenue du Général Leclerc, est un lieu de repos privilégié situé le long de la route de Paris à Orléans fut le théâtre de rencontres historiques. Tout d’abord, Henri IV et sa favorite Gabrielle d’Estrées s’y seraient donné régulièrement rendez-vous. Puis, en 1722, le jeune Louis XV, âgé de douze ans, y rencontra Marie-Anne-Victoire, l’infante d’Espagne, qui lui avait été promise en mariage. A l’heure actuelle, le bâtiment, rénové, accueille l’Institut des Jeunes Sourds.
La plaque commémorative en pierre a été réalisée au XVIIIème siècle. Elle est apposée dans l’escalier central de la propriété royale et commémore l’entrevue de Louis XV et de l’Infante d’Espagne en 1722.

François Hennebique (1842-1921), premier utilisateur du béton armé, né en 1842, consacra sa vie au béton armé. Il s’évertua à démontrer toutes les possibilités d’utilisation offertes par ce nouveau matériau en construisant toutes sortes d’ouvrages et de bâtiments à travers le monde jusqu’en 1921, année de sa mort.
François Hennebique décida de s’installer à Bourg-la-Reine. Il se fit construire, entre 1901 et 1903, une villa en béton armé, située à l’angle de l’avenue Victor Hugo et de la rue du lycée Lakanal : la Villa Hennebique. Il souhaitait démontrer toutes les possibilités d’utilisation de ce matériau. Cet édifice étonnant abrite des appartements privés, il est surmonté d’une tour de 45 mètres contenant un réservoir d’eau qui permet d’arroser par gravitation des jardins suspendus. Il est classé Monuments Historiques.
La tombe de François Hennebique, construite en béton armé, se trouve au cimetière de Bourg-la-Reine, un médaillon de bronze représentant le buste de l’ingénieur.

En 2002, des fouilles dans le cimetière ont permis de retrouver une crypte où reposent 32 soldats et un civil. Après des travaux de rénovation, la crypte est ouverte au public depuis 2005. En guise d’hommage, sont présentés quelques objets personnels de ces soldats morts durant les deux guerres mondiales et pendant la guerre d’Algérie.
Le visiteur trouvera, dans le cimetière de Bourg-la-Reine, les tombes de nombreuses célébrités parmi lesquelles on peut citer Françoise Dolto, le sculpteur Aldo Bartelletty-Daillion, l’architecte François Hennebique.

L’église Saint-Gilles est édifiée en 1837 dans un style néo-classique. Elle sera agrandie en 1897 de manière à former une croix latine.
Une peinture à l’huile de l’École flamande représentant l’Assomption de la vierge est datée de 1632. Sont également exposées dans l’église une « Extase de Saint Benoît » attribuée à Restout (XVIIIème siècle) ainsi qu’un tableau représentant « Saint Vincent de Paul s’élevant au ciel », peint par Frère André vers 1732.

Trois bornes routières du XIXe siècle, en fonte, sont situées sur la route de Paris à Orléans (avenue du général Leclerc) marquent la distance depuis le point zéro du Parvis Notre-Dame, à savoir 9 kilomètres pour le centre de Bourg-la-Reine. Ces trois bornes sont distantes de 500 mètres chacune.

 Comment contacter l’Office de tourisme ?
Office du Tourisme
1, boulevard Carnot (face à la Mairie)
92340 Bourg-la-Reine
Tél : 01.46.61.36.41
Fax : 01.46.61.61.08
Courriel de l’Office de Tourisme : officetourisme.blr@orange.fr
Horaires d’ouverture : du mardi au samedi : 9h30 à 12h et 14h à 17h30

 Comment se rendre à Bourg-la-Reine ?
Principaux axes routiers :
En venant de Paris : RD 920 Porte d’Orléans, direction Bourg-la-Reine centre
En venant de l’est ou de l’ouest de l’Île-de-France : Autoroute A 86 sortie La Croix-de-Berny
Transports en commun :
Train : RER ligne B, station Bourg-la-Reine
Bus : principales lignes desservant Bourg-la-Reine : 172, 188, 192, 197, 297, 388, 390 

Site internet du département des Hauts-de-Seine

domaine-de-sceaux.hauts-de-seine.fr est un site du conseil départemental des Hauts-de-Seine