Musée du Domaine départemental de Sceaux: Diaporamas

Desportes

Nonette a l'arret

Aras ararauna

Volubilis roses et bleus

EXPOSITION DESPORTES, DOMAINE DEPARTEMENTAL DE SCEAUX

Coussin au glands dâ??or, vers 1692-1700. Huile sur papier, 27,7 x 53,3 cm, Sèvres, Cité de la Céramique.

EXPOSITION DESPORTES, DOMAINE DEPARTEMENTAL DE SCEAUX

Tête de tigre, vers 1740. Pierre noire, sanguine et craie blanche sur papier, 18,5 x 17 cm, Sèvres, Cité de la Céramique.

Decade contenant les vies des empereurs, 1567

par Antoine Allègre. Paris, Vasconan, 1567. Livre aux armes de la comtesse de Verrue. Jeanne Baptiste d'Albert de Luynes comtesse de Verrue (1670-1736), favorite du duc de Savoie, recevait des philosophes et des hommes de lettres dans sa maison de Meudon où elle avait constitué une importante bibliothèque. Photo Pascal Lemaître.

Observationes Eugenialogicae et Heroicae, 1678

par Jean-Baptiste Christyn, édité à Cologne par Balthasar d'Egmont, 1678. Colbert avait constitué une bibliothèque de plus de 18 000 livres imprimés qui sera dispersée en 1728, et de 6000 manuscrits qui seront rachetés par Louis XV en 1732. Photo Pascal Lemaître, 1991.

Observationes Eugenialogicae et Heroicae, 1678

Reliure en maroquin rouge, décor doré d'initiales entrelacées JBC, sommées d'une couronne, plats à encadrement de 3 filets dorés aux armes de Jean-Baptiste Colbert (1619-1683) (couleuvre en pal). In-4°, H. 0,207 m ; L. 0,162 m ; 232 + [38] pages. Photo Pascal Lemaître, 1991.

Garderobbe de Monseigneur le Dauphin, 1705.

Reliure en maroquin rouge à décor doré de dauphins et de fleurs de lys, plats à encadrement de dentelles et filets dorés. Il s'agit d'un registre d'inventaire n'ayant jamais servi : l'intérieur est resté vierge. In-folio. Photo Pascal Lemaître, 1993.

Oeuvres de Louis de Saria dit Frère Louis de Grenade, Madrid, 1711

Reliure en maroquin rouge aux armes de Philippe V, roi d'Espagne de 1700 à 1746. In-8°. En novembre 1700, le duc d'Anjou, petit-fils de Louis XIV, devint roi d'Espagne sous le nom de Philippe, a la suite des décisions testamentaires de son grand oncle Charles II (1161-1700) mort sans postérité. Photo Pascal Lemaître, 1991.

Manuscrit concernant la translation des reliques de St Mammès.

(un morceau de l'os du bras) demandées par le Duc du Maine à l'évêque de Langres pour être placées dans l'église de Sceaux, 1726. 4 feuillets sur parchemin ornés de deux Sceaux du Chapitre de Langres et de celui de l'Evêque, Pierre de Pardaillan d'Antin. Saint Mammès était réputé guérir les maux de ventre. Photo Pascal Lemaître.

Manuscrit concernant la translation des reliques de St Mammès

(un morceau de l'os du bras) demandées par le Duc du Maine à l'évêque de Langres pour être placées dans l'église de Sceaux, 1726. 4 feuillets sur parchemin ornés de deux Sceaux du Chapitre de Langres et de celui de l'Evêque, Pierre de Pardaillan d'Antin. Saint Mammès était réputé guérir les maux de ventre. Photo Pascal Lemaître.

Manuscrit concernant la translation des reliques de St Mammès

(un morceau de l'os du bras) demandées par le Duc du Maine à l'évêque de Langres pour être placées dans l'église de Sceaux, 1726. 4 feuillets sur parchemin ornés de deux Sceaux du Chapitre de Langres et de celui de l'Evêque, Pierre de Pardaillan d'Antin. Saint Mammès était réputé guérir les maux de ventre. Photo Pascal Lemaître.

Manuscrit concernant la translation des reliques de St Mammès

(un morceau de l'os du bras) demandées par le Duc du Maine à l'évêque de Langres pour être placées dans l'église de Sceaux, 1726. 4 feuillets sur parchemin ornés de deux Sceaux du Chapitre de Langres et de celui de l'Evêque, Pierre de Pardaillan d'Antin. Saint Mammès était réputé guérir les maux de ventre. Photo Pascal Lemaître.

Manuscrit concernant la translation des reliques de St Mammès

(un morceau de l'os du bras) demandées par le Duc du Maine à l'évêque de Langres pour être placées dans l'église de Sceaux, 1726. 4 feuillets sur parchemin ornés de deux Sceaux du Chapitre de Langres et de celui de l'Evêque, Pierre de Pardaillan d'Antin. Saint Mammès était réputé guérir les maux de ventre. Photo Pascal Lemaître.

Maximes et réflexions tirées de saint Augustin revues

par Mgr le duc du Maine fils de Louis XIV. Manuscrit calligraphié sur papier vergé filigrané. Reliure en maroquin vert aux armes du duc du Maine, gardes de papier doublé à la feuille d'or, tranches dorées, dos fleur de lysée, petite dentelle sur les plats, pièce de titre en maroquin rouge, Volume in folio, 412 pages. Photo Pascal Lemaître, 1996.

Maximes et réflexions tirées de saint Augustin revues

par Mgr le duc du Maine fils de Louis XIV. Le duc du Maine, élevé par Madame de Maintenon était particulièrement pieux. Elle lui avait donné le goût de l'étude et de l'érudition. Il étudia et annota plusieurs textes sacrés qu'il légua par testament à son aumônier l'abbé Guérin. Photo Pascal Lemaître.

Poésies sacrées de Monsieur L* F***, 1751

[Le Franc de Pompignan, Jean-Jacques], 1751. Livre aux armes de Madame Adélaïde de France (1732-1800) 4e fille de Louis XV, armes de France dans un losange. Chacune des filles de Louis XV avait sa bibliothèque personnelle reliée en maroquin d'une couleur distincte : vert olive pour Madame Victoire, rouge pour Madame Adélaïde, citron pour Madame Sophie. Photo Pascal Lemaître.

Théâtre de Voltaire en cinq volumes, 1772.

Reliure en veau blond aux armes de la princesse de Lamballe. dos long décor doré, plat à encadrement doré de trois filets. In-8°, don des amis du musée de l?Ile-de-France. Voltaire fréquenta à plusieurs reprises la cour de Sceaux, sous la Régence puis sous Louis XIV en 1747, époque à laquelle il organise des représentations sur le théâtre de Sceaux. Photo Pascal Lemaître, 1995.

Suite du Journal des Pêches de son Altesse Sérénissime, 1773.

Monseigneur le comte d'Eu. Sceaux. Année 1773. Manuscrit de 58 pages, d'une belle écriture bâtarde, avec encadrement fait au pochoir, en bleu, On y trouve des détails précis sur les diverses espèces de poissons péchés dans les bassins du parc de Sceaux. Cachet de la bibliothèque du roi Louis-Philippe Ier, roi des Français (1773-1850). Photo Pascal Lemaître.

Suite du Journal des Pêches de son Altesse Sérénissime, 1773.

Monseigneur le comte d'Eu. Sceaux. Année 1773. Manuscrit de 58 pages, d'une belle écriture bâtarde, avec encadrement fait au pochoir, en bleu, On y trouve des détails précis sur les diverses espèces de poissons péchés dans les bassins du parc de Sceaux. Cachet de la bibliothèque du roi Louis-Philippe Ier, roi des Français (1773-1850). Photo Pascal Lemaître.

Suite du Journal des Pêches de son Altesse Sérénissime, 1773.

Monseigneur le comte d'Eu. Sceaux. Année 1773. Manuscrit de 58 pages, d'une belle écriture bâtarde, avec encadrement fait au pochoir, en bleu, On y trouve des détails précis sur les diverses espèces de poissons péchés dans les bassins du parc de Sceaux. Cachet de la bibliothèque du roi Louis-Philippe Ier, roi des Français (1773-1850). Photo Pascal Lemaître.

Promenade de Seaux-Penthièvre, de ses dépendances et de ses environs, 1778.

par Claude François Gaignat de l'Aulnais (Angers, 1718- Sceaux, 1791). Manuscrit relié en maroquin rouge, aux armes du duc de Penthièvre. In-12° ; 194 pages. Le musée possède plusieurs versions de cette description de Sceaux rédigé par le procureur fiscal du duc de Penthièvre, propriétaire de la terre de Sceaux de 1775 à 1793. Photo Pascal Lemaître, 1997.

Promenade de Seaux-Penthièvre, de ses dépendances et de ses environs, 1778.

par Claude François Gaignat de l'Aulnais (Angers, 1718- Sceaux, 1791). Manuscrit relié en maroquin rouge, aux armes du duc de Penthièvre. In-12° ; 194 pages. Le musée possède plusieurs versions de cette description de Sceaux rédigé par le procureur fiscal du duc de Penthièvre, propriétaire de la terre de Sceaux de 1775 à 1793. Photo Pascal Lemaître, 1997.

Promenade de Seaux-Penthièvre, de ses dépendances et de ses environs, 1778.

Manuscrit relié en maroquin rouge, aux armes du duc de Penthièvre, dos lisse décor doré de fleurs de lys, tranches dorées, signet et gardes de soie bleue In-12° ; 194 pages. Le musée possède plusieurs versions de cette description de Sceaux rédigé par le procureur fiscal du duc de Penthièvre, propriétaire de la terre de Sceaux de 1775 à 1793. Photo Pascal Lemaître.

Domaine de Sceaux

Photo Jean-Luc Dolmaire

Domaine de Sceaux

Photo Olivier Ravoire

Domaine de Sceaux

Photo Olivier Ravoire

Domaine de Sceaux

Photo Olivier Ravoire

Domaine de Sceaux

Photo Olivier Ravoire

Domaine de Sceaux

Photo Olivier Ravoire

Domaine de Sceaux

Photo Olivier Ravoire

Domaine de Sceaux

Photo Olivier Ravoire

Domaine de Sceaux

Photo Olivier Ravoire

Domaine de Sceaux

Photo Olivier Ravoire

Domaine de Sceaux

Photo Olivier Ravoire

Domaine de Sceaux

Photo Willy Labre

Domaine de Sceaux

Photo Willy Labre

François-Honoré-Georges Jacob-Desmalter, Lit provenant du château de Neuilly, XIXe siècle. MIF. INV. 90.67.1

Photo Benoît Chain, 2006.

Table d'époque Louis XIV, bois de chêne sculpté et doré, dessus en marbre sarrancolin (restitué), fin XVIIe siècle. MIF. INV. 54.9.1

Photo Pascal Lemaître, 1995.

Jean Hoffenrichler dit Potarange, Table à jeu, Placage de bois de rose, plateau marqueté d'ébène et d'ivoire; ornementation de bronze doré, 2e moitié XVIIIe siècle. MIF. INV. 93.4.1

Photo Pascal Lemaître, 1994.

Bernard II Van Risamburg, Bureau en pente, 1758. MIF. INV. 84.65.1

Bâti de chêne et résineux ; placage de bois de rose, bois de violette et amarante. Photo Pascal Lemaître.

Bernard II van Risamburgh (B.V.R.B.), attribué à, Commode de laque de Coromandel, après 1720. MIF. INV. 2005.14.1

Photo Benoît Chain, 2006.

Domaine de Sceaux

Olivier Ravoire

Vue intérieure de l'Orangerie de Sceaux, galerie de sculpture.

Photo Olivier Ravoire.

Domaine de Sceaux

Olivier Ravoire

Anonyme, Castor et Pollux, ronde-bosse, pierre, dernier quart du 17e siècle. Musée de l'Ile-de-France. INV. 37.29.10

Photo Pascal Lemaître

Anonyme, Orestre et Electre (autrefois Papirius et sa mère ou La Paix des Gracques), ronde-bosse, pierre, dernier quart du 17e siècle. Musée de l'Ile-de-France. INV. 37.29.11MIF

Photo Pascal Lemaître

Anonyme, Le Galate qui se suicide (autrefois Aria et Paestus), ronde-bosse, pierre, fin du XVIIe siècle. MIF. INV. 37.29.12

Photo Pascal Lemaître.

Anonyme, La licorne combattant le dragon, ronde-bosse, pierre, entre 1670 et 1675. Musée de l'Ile-de-France. INV.37.29.3

Photo Pascal Lemaître.

Anonyme d'après le Bernin, Apollon et Daphné, ronde-bosse, pierre, dernier quart du 17e siècle. Musée de l'Ile-de-France. INV. 37.29.9

Photo Pascal Lemaître

Auguste Rodin (attrib. à), Mascarons, réalisés pour l'exposition universelle de 1878, fonte de fer patinée de bronze. Réinstallation sur les cascades du parc de Sceaux vers 1930.

Photo Olivier Ravoire

Auguste Rodin, Mascarons ornant le buffet d'eau des cascades, fonte de fer peinte, 1878. Musée de l'Ile-de-France. INV. 37.29.27.7 à 7

Photo Pascal Lemaître

Eugène Atget, Fontaine de la Pissotte 1901, Tirage argentique, , 1901. MIF. INV. 89.51.2

La Petite Fontaine ou Fontaine de la Pissotte, datant du XVIIe siècle, était située à l'angle de la rue Vieille-Forge et de la rue Falret. Le panneau au mur indiquait : «Avis. Il est expressément défendu De faire boire à cette fontaine les Chevaux attelés, d'y Rincer du Linge et Laver les Voitures Sous Peine d'Amende.»

Eugène Atget, Mai 7h Matin, Tirage argentique, 1925. MIF. INV. 94.19.2.39

Eugène Atget réalise une série de treize vues sur le Pavillon de l'Aurore. L'abondance de la végétation du parc encore à l'abandon, éloignée du tracé régulier d'un jardin à la française, contraste avec les lignes harmonieuses du pavillon. La lumière matinale y confère une atmosphère mystérieuse et nostalgique, témoignage d'une époque révolue.

Troupeau de bétail dans le parc de Sceaux. MIF. INV. CP 6370

Fin août 1914 Paris se constitue en camp retranché suite à l'avancée des troupes allemandes. En vue de soutenir un siège, des troupeaux de bétail sont rassemblés en divers lieux pour constituer des réserves de ravitaillement. Des enclos, étables et abreuvoirs sont érigés dans le parc de Sceaux pour accueillir quelques milliers de bêtes.

La Marne Pittoresque 24 - La Varenne - L'Ile d'Amour. MIF. INV. CP 8700

Les berges de la Marne sont une destination dominicale pour beaucoup de Parisiens. Flâneurs et promeneurs se retrouvent pour des parties de campagne, autour d?un pique-nique au bord de l?eau. Certains pêchent, d?autres louent une barque, les plus courageux se baignent. Les guinguettes proposent les dernières danses à la mode.

Les Allemands à Fontainebleau, Anonyme, Tirage argentique, ca 1940. MIF. PH 77300.14

Une patrouille allemande traverse la Cour des Adieux à proximité de l'escalier en fer à cheval, au château de Fontainebleau. Cette scène rappelle une autre image de défaite, les adieux de Napoléon à la Garde Impériale en avril 1814. Droits réservés.

Félix Martin-Sabon, Château de la Grange, Courpalay (S. & O.), Tirage argentique, sd. MIF. INV. PH 77540.1

Cet ancien ingénieur se consacre aux études archéologiques, parcourant l'Ile-de-France muni d'un matériel encombrant. Il photographie méthodiquement chaque monument, constituant un corpus de près de 15000 clichés.

Bruno Auguste Braquehais, La rue Péronnet, Tirage argentique, 1871. MIF. INV. PH 92200.9

Bruno Braquehais réalisa un important reportage photographique sur la Commune de Paris. Cette vue de la rue Perronnet à Neuilly-sur-Seine témoigne de la violence des combats opposants Communards et Versaillais. Neuilly ne sera évacuée par les Fédérés que le 22 mai, complètement ravagée.

Anonyme, Figurants du Buffalo Bill's Wild West, 1905. MIF. INV. PH 92200.26

Le Buffalo Bill's Wild West retrace l'épopée du Far West à travers des tableaux épiques comme l'attaque de diligence ou la chasse au bison. Installé à Neuilly en 1905, ce spectacle connaît un grand succès populaire et contribue à mythifier la conquête de l'ouest américain.

Jean-Victor Bertin, Vue de Vincennes, huile sur toile, vers 1840. MIF. INV. 53.7.1

Une première génération d'artistes continue de peindre en atelier, fidèle au paysage classique, champêtre et pastoral. Jean-Victor Bertin (1767-1842), propose des paysages héroïques à l'exécution raffinée et la palette harmonieuse, faite de nuances de verts et de bleus telle sa Vue du château de Vincennes, vers 1840. Photo Pascal Lemaître, 1997.

Alexandre Pau de Saint-Martin, Le moulin de Charenton, huile sur toile, 1797. MIF. INV. 37.1.40

Alexandre Pau de Saint-Martin (actif de 1791 à 1848), inspiré par une observation directe de la nature, peint des vues aux alentours de Paris avec un souci de vérité. Le moulin de Charenton montre son intérêt pour les aspects les plus pittoresques du paysage. Photo Pascal Lemaître, 1995.

Georges Michel (1763-1843), Vue prise dans la plaine Saint-Denis, huile sur toile, XIXe siècle, MIF, INV. 37.1.38

La première moitié du XIXe siècle, voit s'affirmer un courant dit naturaliste. Les artistes prônent une approche plus libre de la nature, mettant en valeur ses effets lumineux et atmosphériques changeants. Précurseur du paysage moderne, Georges Michel (1763-1843), recherche les contrastes de lumière des ciels noirs aux nuages d'orages menaçants. Photo Pascal Lemaître, 1988.

Paul Huet (1803-1869), Intérieur d'un parc, paysage avec figure, huile sur toile, 1830. MIF, INV. 60.26.12.

Paul Huet (1803-1869), actif représentant de l'Ecole de Barbizon, cherche à traduire les variations atmosphériques des environs de Paris, où il observe avec passion la lumière et les ciels tourmentés. Peu à peu, il augmente l'intensité lumineuse de sa palette tout en l'éclaircissant, ouvrant ainsi la voie aux impressionnistes. Photo Pascal Lemaître, 1988.

Emmanuel Damoye (1847-1916), La Seine à Nanterre, huile sur toile, XIXe siècle. MIF. INV. 37.1.8

Emmanuel Damoye (1847-1916), peut être rapproché des Impressionnistes grâce à ses recherches sur les variations lumineuses, traduites par touches pures et juxtaposées dans des gammes de gris, blanc et ocre et par les thèmes abordés (bords de fleuves ou de rivières, les scènes de la vie contemporaine, paysages urbains). Photo Pascal Lemaître, 1998.

Maximilien Luce (1858-1941), Bord de la Seine - Baignade, huile sur toile, 1929. MIF. INV 49.6.28

Maximilien Luce (1858-1941), reconnu comme l'un des chefs de file du Néo-impressionnisme, dans le sillage des recherches de Seurat, peint, par touches larges, des instants de détente populaires sur les berges de la Seine, telle La baignade, en 1929. Photo Pascal Lemaître, 1990.

Léonard (Tsugarharu) Foujita (1886-1968), Chevreuse, huile sur toile, 1957. MIF. INV. 57.27.1

Léonard (Tsugarharu) Foujita (1886-1968) obtint le Prix du paysage d'Ile-de-Francede en 1957 avec Chevreuse, un petit paysage au coloris subtil baigné de lumière. Créé en 1952, ce prix a permis d?enrichir considérablement le fonds du Musée de l'Ile-de-France. Photo Pascal Lemaître, 1990.

Jean Fautrier (1898-1964), La jeune fille, technique mixte, vers 1942. MIF. INV. 66.13.8

Dans les années 1940, Jean Fautrier s'intéresse au dessin et au rendu des matières. Il n'emploie presque plus de pigments à l'huile, au profit de l'enduit, qu'il grave et saupoudre de pastels. Donation Jean Fautrier, 1964. Photo Pascal Lemaître, 1994.

Almanach de l'année 1721. Manuscrit relié armorié à l'ordre de la Mouche à Miel, l'ordre de chevalerie fantaisiste créé par la duchesse du Maine en 1703. MIF. INV. 2002.2.1

Photo Pascal Lemaître.

Almanach de l'année 1721. Manuscrit relié armorié à l'ordre de la Mouche à Miel, l'ordre de chevalerie fantaisiste créé par la duchesse du Maine en 1703. MIF. INV. 2002.2.1

Photo Pascal Lemaître.

Almanach de l'année 1721. Manuscrit relié armorié à l'ordre de la Mouche à Miel, l'ordre de chevalerie fantaisiste créé par la duchesse du Maine en 1703. MIF. INV. 2002.2.1

Photo Pascal Lemaître.

Almanach de l'année 1721. Manuscrit relié armorié à l'ordre de la Mouche à Miel, l'ordre de chevalerie fantaisiste créé par la duchesse du Maine en 1703. MIF. INV. 2002.2.1

Photo Pascal Lemaître.

Adam Perelle, Le Château neuf de Saint-Germain du côté de l'eau, eau-forte sur papier vergé, après 1680. MIF. INV. 83.24.7.

Richard, abbé de Saint Non, d'après un dessin de Jean-Baptiste Leprince, Vue de Moulin Joli à Colombes, eau-forte, 1755. MIF. INV. 200.2.4.2

L'abbé de Saint Non est un graveur à l''au-forte et à la manière noire ; ami de Fragonard et Hubert Robert.

Henri Grévedon, D'après Franz Xaver Winterhalter, Clémentine d'Orléans, duchesse Auguste de Saxe - Cobourg-Gotha, lithographie, 1843. MIF. INV. 98.19.5

Photo Benoît Chain.

Auguste Lepère, Bateau-logement du passeur à Billancourt, Voyage autour des fortifications, Bois sur Japon pelure, 1886. Edité en 1909 par A. Desmoulins. MIF. INV. 99.8.14.

Photo Pascal Lemaître, 2001.

Camille Corot, Ville d'Avray : l'étang au batelier, Eau-forte sur papier, 1862. MIF. INV 2002.11.1

Photo Benoît Chain, 2002.

Paul Cézanne, Paysage à Auvers, appelé aussi Entrée de ferme, rue Rémy (Auvers), eau-forte sur papier filigrané, 1873. MIF. INV. 59.12.3

En juillet 1873, Cézanne s'initie à la gravure à Auvers-sur-Oise dans la maison du Docteur Gachet. Il réalisera cinq eaux-fortes en compagnie de ses amis Armand Guillaumin et Camille Pissarro constituant « Le groupe d'Auvers ». Photo Benoît Chain, 2002.

Jean-Baptiste-Armand Guillaumin, La Banlieue de Charonne, Eau-forte sur papier bulle appliqué, 1873. Musée de l'Ile-de-France. INV. 200.24.3.

Photo Pascal Lemaître, 2001.

André Derain, Paysage (le Morin, Seine et Marne) ou Paysage dans le goût italien, épreuve 27/50, Eau-forte et pointe sèche sur vergé Arches, vers 1911. MIF. INV 98.18.1

Photo Pascal Lemaître, 2001. Copyright ADAGP, 2010.

Tsugarharu Foujita, L'artiste dans son atelier à Paris, épreuve 21/40, Eau-forte sur papier, sd. MIF. INV. 57.14.1

Photo Benoît Chain, 2002. Copyright ADAGP, 2010.

Israël Silvestre (1621-1691), Le château de Vaux du côté des jardins, plume sur papier, XVIIe siècle. MIF. INV. 37.2.114

Israël Silvestre (1621-1691), représente Le château de Vaux du côté des jardins, mettant en valeur à la fois le paysage, l'architecture et les jardins. Photo Pascal Lemaître, 1990.

Nicolas Perelle (1631-1695), Le château de Maisons et les écuries, encre brune sur papier, 17e siècle. MIF. INV. 37.2.85

Nicolas Perelle (1631-1695) relève à la plume "Le château de Maisons et les écuries", ornées au premier plan de parterres de broderies aux motifs de palmes, enroulements et arabesques de gazon. Photo Pascal Lemaître, 2001.

Pierre Aveline, dit le Vieux (1654-1722), Vue du château et des jardins de Chantilly du côté de l'ouest, Gouache sur bois, entre 1673 et 1682. MIF. INV. 69.19.1

Pierre Aveline, dit le Vieux (1654-1722), dessine à la gouache sur bois, avec une grande précision et finesse d?exécution, la Vue du château et des jardins de Chantilly, avant les transformations effectuées par Jules Hardouin-Mansart, à partir de 1682. Photo Pascal Lemaître, 1990.

Jean-Baptiste Oudry (1686-1755), Vue de jardin avec l'aqueduc d'Arcueil, Pierre noire, estompe et rehauts de craie blanche, sur papier bleu, XVIIIe siècle. MIF. INV. 37.2.77

Une importante série de dix dessins de Jean-Baptiste Oudry (1686-1755), représente les jardins d'Arcueil, ancienne propriété des princes de Guise et de Lorraine. Les divers aspects de ce site, laissé à l?abandon dans les années 1740, ont été dessinés sur le motif avec une grande précision et avec la volonté d'en révéler toute l'ambiance poétique. Photo Pascal Lemaître, 1990.

Franz-Edmund Weirotter (1730-1771), Le Moulin Joli à Colombes, Plume, lavis brun, légèrement aquarellé et gouaché, XVIIIe siècle. MIF. INV. 94.20.1

Franz-Edmund Weirotter (1730-1771) présente Le Moulin Joli à Colombes, célèbre lieu de villégiature où le collectionneur et graveur Claude-Henri Watelet recevait toute la haute société de l?époque. Il révèle le pittoresque de ce site dans une paire de dessins particulièrement détaillés, faisant apparaître le goût d'alors pour la nature recomposée. Photo Benoît Chain, 2002.

Louis Carrogis, dit Carmontelle (1717-1806), Les Quatre saisons, Aquarelle, gouache et encre de Chine sur 119 feuilles de papier doublé de soie, 1798. MIF. INV. 82.41.1

L'exceptionnel dessin de quarante-deux mètres de long, unique au monde, exécuté par Louis Carrogis, dit Carmontelle, à la fin du XVIIIe siècle constitue la pièce maitresse de la collection de dessins. Conçu pour être regardé en transparence, il déroule devant une source lumineuse, des vues de la campagne en Ile-de-France au cours des quatre saisons. Photo Ronan Guinée et Benoît Chain.

Alexandre-Théodore Brongniart (1739-1813), Ferme idéale ou fabrique dans un parc, Plume et aquarelle, XVIIIe siècle. MIF. INV. 37.2.39

Les dessins d'architectes méritent de retenir l'attention. Alexandre-Théodore Brongniart imagine La Ferme idéale, qui doit être mise en rapport avec un dessin du même artiste et sur le même thème conservé au Musée du Louvre. Ce dessin à la plume et à l'aquarelle montre le goût de son auteur pour les effets colorés et fortement pittoresques. Photo Pascal Lemaître, 1992.

Pierre-François Fontaine (1762-1853), La laiterie du château de Neuilly, Trait à la mine de plomb et aquarelle, XVIIIe siècle. MIF. INV. 67.4.1

Pierre-François Fontaine (1762-1853) construisit cette laiterie du château de Neuilly pour Caroline Murat puis agrandit la demeure pour le prince Louis-Philippe d'Orléans, sous la Restauration. Autour, un parc immense s'étendait jusqu'à la seine. Le musée a récemment acquis trois vues remarquables du château de Neuilly par le même auteur. Photo Pascal Lemaître, 2001.

Jean-Louis Morel (1728-1810), Le parc du château de Mousseau à Evry, aquarelle avec rehauts de gouache, XVIIIe siècle. MIF. INV. 38.16.16

La grande précision des dessins de vues topographiques permet d?apprécier des réalisations souvent disparues, tout en fournissant des informations sur l?histoire des jardins et du paysage. Ainsi, le musée détient de rares ?uvres de l?un des plus éminents jardiniers de l?Empire, Jean-Louis Morel (1728-1810), tel Le parc de Mousseau à Evry. Photo Pascal Lemaître, 1990.

Joseph Basire (1737-1796), Vue de la partie méridionale de la Terrasse de Saint-Germain-en-Laye prise du château de Henri-Quatre, aquarelle, 1794. MIF. INV. 63.17.2

Joseph Basire (1737-1796) réalise, en 1794, trois aquarelles des terrasses du château de Saint-Germain-en-Laye, où apparaissent les ruines du château neuf qui venait d'être démoli. Ici, la Vue de la porte méridionale. Photo Benoît Chain, 2002.

Louis-François Cassas (1756-1827), Parc de Mortfontaine, Trait gravé, aquarelle et gouache sur papier, XVIIIe siècle. MIF. INV. 2003.2.1

Louis-François Cassas (1756-1827), grand voyageur de la fin du XVIIIe siècle et du début du siècle suivant, a laissé de nombreux dessins d'un grand intérêt topographique. De Rome au Bosphore et au proche Orient. Dans cette vue du Parc de Mortfontaine, il se montre proche d'artistes néoclassiques comme Pierre-Henri de Valenciennes. Photo Benoît Chain, 2002.

Ferdinand Bac (1859-1952), La Nymphéa, aquarelle avec rehauts de gouache, 1931. MIF. INV 49.8.38

Ferdinand Bac (1859-1952) exécute entre 1912 et 1932 une série de dessins dans des harmonies colorées de plusieurs jardins méditerranéens qu?il avait créés. Photo Aillet, 1992.

Ecuelle et son couvercle, porcelaine tendre, 1ère moitié du XVIIIème siècle. Musée de l'Ile-de-France. INV. 80.21.3

Fondée en 1664 pour fabriquer de la faïence « façon Delft », la manufacture de Saint-Cloud propose exclusivement de la porcelaine fine dès la fin du XVIIIe siècle. Si ses premiers décors en camaïeu bleu sont directement inspirés de Delft, Saint-Cloud cherche à imiter l'Orient. Elle crée notamment des décors en blanc, dont celui en « feuilles d'artichaut ». Photo Pascal Lemaître.

Paire de sceaux à rafraîchir, Manufacture de Chantilly, porcelaine tendre, XVIIIe siècle. MIF. INV. 91.8.1/2

La manufacture de porcelaine de Chantilly a été fondée par Louis Henry de Bourbon Condé en 1730. Ses décors de grand feu dans le style Kakiemon, imitant les porcelaines japonaises, sont caractéristiques des premières décennies. Après 1750, l'imitation de l'Orient est abandonnée pour les motifs de fleurs, d'animaux, les scènes inspirées de Boucher. Photo Pascal Lemaître.

Terrine et son présentoir, Manufacture de Sceaux, faïence fine, 2e moitié du XVIIIe siècle. MIF. INV. 78.14.1

La faïence fine de Sceaux est très proche de la porcelaine par sa blancheur, sa dureté et sa résistance à la chaleur. La finesse et la malléabilité de l'argile locale ont permis le développement de pièces de style Rocaille, combinant des reliefs de fleurs et fruits, et des couleurs éclatantes, dont les deux verts associés et le Pourpre de Cassius sont caractéristiques. Photo Pascal Lemaître.

Groupe de cinq personnages, Manufacture de Sceaux, faïence fine, 1763-1772. MIF. INV. 63.14.1

Destinés à orner les centres de tables, les petits groupes de personnages constituent une des réussites de la manufacture de Sceaux. Si les premiers groupes, influencés par l'Est (Strasbourg, Niderwiller ou Meissen) sont un peu naïfs, la période 1763-72 donne naissance à des personnages inspirés par la mode de la pastorale galante. Photo Pascal Lemaître.

Théière, Manufacture des Frères DARTE, Paris, porcelaine dure, entre 1805 et 1817. MIF. INV. 73.7.2

La théière fait partie d'un service de 17 pièces en porcelaine dure, décorées de vues des environs de Paris sur un fond bleu et or. Son décor est aujourd'hui attribué au peintre Charles-Jean Guérard. Guérard fut élève de Langlacé, peintre de paysage et actif à Sèvres de 1807 à 1844. Photo Pascal Lemaître.

Paire de Vases, Manufacture de Creil, faïence fine, entre 1808 et 1812. MIF. INV. 70.7.1

Paire de vases en forme d'urne en faïence fine blanche décorés de vues légendées de châteaux et monuments. Le décor imprimé sur faïence, né en Angleterre, se diffuse en France dans les premières années du XIXe siècle notamment grâce aux manufactures de Creil et de Montereau. Photo Pascal Lemaître.

L'Eté, Manufacture SAMSON, Montreuil-sous-Bois, buste, faïence, 2e moitié du XIXe siècle. MIF. INV. 74.8.2.

Fondée par Edme Samson à Paris entre 1845 et 1849 puis à Montreuil à partir de 1879, la maison Samson a produit des copies remarquables pendant quatre générations. Les bustes de L'Eté et de L'Hiver sont repris de la série créée par Nicolas Fouquay à Rouen : « Apollon entouré des saisons », inspiré par Les Métamorphoses d'Ovide. Photo Pascal Lemaître.

Plat, Manufacture de Montigny-sur-Loing, faïence décorée à la barbotine, 1895. MIF. INV. 86.10.1

Mise au point à Bourg-la-Reine en 1871, adaptée à Montigny en 1875, la barbotine colorée permet de renouveler les décors. Les céramistes travaillent avec des artistes dans le sillage de l'école de Barbizon, comme Adrien Schulz. Fondée en 1868, la manufacture dirigée par Georges Delvaux ferme en 1902. La mode de la barbotine colorée est déjà passée. Photo Pascal Lemaître.

Adrien Dalpayrat (1844-1910), Vase en forme de grenade, grès émaillé, Bourg-la-Reine, ca 1900. MIF. INV. 2001.7.3

A son arrivée à Bourg-la-Reine en 1889, Dalpayrat, peintre sur porcelaine, se consacre à la céramique d'art jusqu'en 1904. Son talent réside dans une exceptionnelle maîtrise de la cuisson et du rouge de cuivre. Il donne naissance au « rouge Dalpayrat » qui se distingue par ses pigmentations. Photo Martine Beck Coppola, 2004.

Emile Dec?ur (1876-1953), Vase, grès porcelaine, Fontenay-aux-Roses, 1e moitié du XXe siècle. MIF. INV. 72.22.1

Elève de Lachenal, conseiller artistique de la Manufacture de Sèvres, Emile Decoeur a très tôt orienté son travail vers une sobriété des formes et des motifs, qui correspond au mouvement général de l'Art Déco. Ce vase, très proche d'un modèle dessiné pour Sèvres témoigne de sa réussite à créer une harmonie parfaite entre la forme et la matière. Photo Pascal Lemaître.

Chemin de fer d'Orléans, Paris à Sceaux et Limours, vers 1900. MIF. INV. 76.5.1

La ligne de chemin de fer de Paris à Sceaux fut inaugurée en 1846 et connue dès son ouverture un succès considérable en permettant aux parisiens de s'aérer à peu de distance. Le premier tracé de la ligne avait son terminus à Sceaux puis fut prolongé jusqu'à Limours en 1867, par Saint-Rémy-lès-Chevreuse. Photo Pascal Lemaître

Tramway à vapeur de Paris à Arpajon, vers 1900. MIF. INV. 89.9.1

Partant de Paris, une ligne de tramway à vapeur baptisée l'Arpajonnais, desservait à la fin du XIXe siècle, les villes de l'Essonne situées le long de la route nationale. Elle assurait l'acheminement de la production maraîchère de la banlieue sud vers les halles parisiennes. Elle fut exploitée jusqu'en 1937. Photo Pascal Lemaître

Aloys-François-Joseph Loir, dit Luigi, Chemin de fer d'Orléans, Banlieue de Paris, vers 1904. MIF. INV. 82.22.2

La ligne Paris-Orléans fut la première ligne établie en France sur une distance de plus de cent kilomètres. Elle fut inaugurée en 1843. Cette affiche vante la desserte de la banlieue encore champêtre et mets en valeur la commune d'Athis-Mons. Photo Pascal Lemaître.

Maurice Toussaint, Chemin de fer du Nord. L'Isle-Adam, 1925-1930. MIF. INV. 89.39.1

La plage de l'Isle Adam aménagée au XIXe siècle dans un bras de l'Oise, attirait dès cette époque les parisiens en quête de dépaysement. La gare était située sur le tracé de la ligne Paris-Lille. Une base de loisirs existe encore aujourd'hui. Photo Pascal Lemaître.

J.R.H., Lotissement du parc de Sceaux, 1929. MIF. INV. 95.9.1

Le département de la Seine devint propriétaire du Domaine de Sceaux en 1923 et souhaita rapidement le remettre en état pour l'ouvrir au public. De vastes travaux de restauration furent entrepris, financés par la vente à partir de 1929 d'une partie des terrains aux particuliers, selon un cahier des charges très strict. Photo Pascal Lemaître.

Albert Guillaume, Fontenay-aux-Roses, lotissement du parc des Ormeaux, 1900. MIF. INV. 58.3.1

Au début du XXe siècle, le percement à Fontenay-aux-Roses du boulevard de la République, entraina le lotissement de terrains, dont le parc des Ormeaux. Cette nouvelle voie reliait la gare avec la partie ouest de la commune qui connaissait alors une forte croissance démographique. Photo Pascal Lemaître.

Ferdinand Bac, Lotissement du parc de Garches, ancienne propriété de la princesse de Beauvau-Craon, vers 1900. MIF. INV. 64.27.1

A la fin du XIXe siècle, le parc de Garches se situait sur le plateau de Buzenval. Cette propriété dévastée pendant la guerre de 1870, fut lotie comme beaucoup d'autres au moment de la reconstruction de la ville après la guerre. Photo Pascal Lemaître.

Lotissement du parc de Berny, vers 1920. MIF. INV. 81.8.1

Le domaine de Berny, connu une histoire prestigieuse jusqu'au XVIIIe siècle, mais ne survit pas à la Révolution. Très abîmé, il fut loti au XXe siècle, à une époque où la demande de terrains à bâtir dans des communes bien desservies par des lignes de chemin de fer entraînait une forte spéculation immobilière. Photo Pascal Lemaître.

Le Bal des canotiers de Bougival, dernier quart du XIXe siècle. MIF. INV. 75.4.16

Vers 1840, la construction d'écluses sur la Seine permis d'aménager vers Bougival un plan d'eau propice au canotage. Le Bal des canotiers fut lancé vers 1870 dans un champ décoré de lampions. Une auberge fut construite vers 1880. Le bal dura jusqu'à la veille de la seconde guerre mondiale, date à laquelle le restaurant fut détruit. Photo Pascal Lemaître.

A. Michèle, Fête de Neuilly-sur-Seine, 1900. MIF. INV. 61.20.1

Les origines de la fête de Neuilly, baptisée fête à Neu-Neu, remontent au début du XIXe siècle. Dès son lancement, le succès fut immédiat. L'ensemble des stands et des attractions s'installaient en été le long de l'avenue de Neuilly, actuelle avenue Charles de Gaulle. La fête connu son apogée à la Belle Epoque. Elle disparaîtra en 1937. Photo Pascal Lemaître.

Thor, Cycles, motos et tricars Griffon à Courbevoie, vers 1900. Musée de l'Ile-de-France. INV. 84.57.1

Les Etablissements Griffon de Courbevoie firent partie des nombreuses entreprises de construction de cycles et de motocycles qui s'implantèrent au tournant du siècle dans l'ouest parisien. L'entreprise produisit aussi des tricars, sorte de véhicules à trois roues qui connurent peu de succès, puis des automobiles. La marque subsista jusque dans les années cinquante. Photo Pascal Lemaître.

Géo Blott, Les cycles Michaux seulement, Cirr...culez, 1896. MIF. INV. 77.16.2

C'est Pierre Michaux qui inventa le système du pédalier entre 1855 et 1861. Il fonda sa société de carrosserie à Paris dont l'usine était située sur les quais à Saint-Cloud. En 1868, la direction de l'entreprise organisa la première course cycliste de l'histoire dans le parc de Saint Cloud, sur un circuit de 2 kilomètres. Photo Pascal Lemaître.

François Faber le géant de la route, sur bicyclette Alcyon, vers 1910. MIF. INV. 77.16.1

En 1902, une société de fabrication de cycles exploitant la marque Alcyon s'installa à Neuilly. L'usine connu un fort développement, notamment lors de la guerre de 14-18, en fournissant l'armée française. La marque participa au tour de France jusqu'en 1962, date de la disparition de l'équipe. Photo Pascal Lemaître.

Bernard II van Risamburgh, Bureau en pente, 1758.

Bernard II Van Risamburg, Bureau en pente, 1758. (1)

Bernard II Van Risamburg, Bureau en pente, 1758. (3) Bâti de chêne et résineux ; placage de bois de rose, bois de violette et amarante. Photo Pascal Lemaître

Bernard II Van Risamburg, Bureau en pente, 1758. (1)

Bernard II Van Risamburg, Bureau en pente, 1758. (3) Bâti de chêne et résineux ; placage de bois de rose, bois de violette et amarante. Photo Pascal Lemaître